Je perds mes mots.

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En écrivant le titre, j’ai tilté  : « je perds mes maux« . Limite c’est bon, j’ai trouvé l’explication de mon interrogation ! 😉

Nan…

Comme quoi, on certainement, tous sans exceptions, les réponses à nos questions à l’intérieur de notre de cervelle de demi-moineau.

*** Début de la digression***

Par ailleurs, je vous partage un domaine que j’ai découvert récemment « le langage des oiseaux » expliqué par Patrick Burensteinas (homme à suivre désormais) . Je vous la partage Langage des oiseaux , dépassez les 30 premières secondes il fait une démonstration impressionnante de ce que c’est tout en l’expliquant… Futé l’alchimiste 🙂 Par ailleurs, l’alchimiste, un livre phare pour moi de Paulo Coelho, et un manga adoré  » Full Metal Alchimist » (version brotherood)

*** FIN DE LA DIGRESSION ***

Après mes digressions dignes d’un professeur d’histoire/philosophie, j’explique le phénomène un peu gênant qui m’arrive depuis 2 semaines . Date de mes vacances. Co-incidence ? Je ne panse pas ) Tiens ce serait mare-en que j’utilise le langue âge des oiseaux dans mes articles avec une peau-lisse colorée..

Je taquinais gentiment ma mère en lui disant qu’elle employait un maux pour un autre, qu’elle finissait par dire n’importe quoi et transe – former les maux qui avaient par ailleurs un sens => => => !

J’ai chopé finalement sa mal-à-dit… Et rien n’y échappait, jour après jour le phénomène perdure encore.

Les symptômes ? Par ex-ample :

*Con-fusion des Prêts-noms avec répétition plusieurs fois des prénoms pour y arriver : Jean-Claude, Jean-Claude, Jean-Claude… Marc, ouf !

*Je vais mettre la table : Je vais tettre la mable

*Je cherche un mot simple que je n’arrive pas à trouver, du coup je le remplace par un autre qui n’est pas du tout approprié

*Parfois même quand je crois avoir trouvé le bon mot, je n’arrive même pas à vérifier qu’il soit le bon ! Le truc qui sert à ouvrir la portière de la voiture… C’est bien une poignée ? Du coup je regarde toutes les portes en me demandant si c’est le bon mot. Je devrais demander à quelqu’un… Si je pouvais tout rampe-placer par le terme  » chose » ce serait bien plus évident…

Alors, des explications ? Mon passé d’orthophoniste en herbe me dirait que c’est un trouble du langage (merci!) que l’on peut retrouver notamment chez la personne aphasique.

**** NEWS DE DERNIÈRE MINUTE ****

Je fus interrompue dans la rédaction de cet article hier, à 10h30 du matin, pendant mes derniers jours de vacances, qui je pensais allaient être enfin un minimum reposants. C’était mon patron qui me réclamait pour reprendre le boulot et qui s’étonnait que je ne sois pas là, lundi 29 août au travail, 3 jours avant la date convenue. A priori, j’ai pu observer qu’il souffrait d’un début d’Alzheimer à l’âge de 33 ans (je me moque aussi de mes pathologies, n’y voyez que de l’humour noir) !

Plus rien de ce qu’on avait convenu ensemble n’était d’actualité, il a renié tout ce dont on avait discuté, notamment, mon nouveau salaire. Ce fut la goutte de trop, j’ai pris la décision de terminer mon contrat et de m’en aller. Je lui annonça cette décision puis, aussitôt dit aussitôt fait, je lui parlât dans la bouche (expression qu’il utilise pour dire qu’il engueule quelqu’un, et que je déteste par ailleurs). Sauf que quand je le fais, je ne le fais pas à moitié. Je laisse passer beaucoup de faits et mots qui me dérangent, pour éviter de perdre famille, amis et couple car en fait, je ne supporte le monde qu’avec mes thymo-régulateurs, beaucoup de cigarettes, un peu d’alcool. De temps en temps, il m’arrive de faire la liste de mes frustrations à l’intéressé non-habitué à ma non-docilité, ce qui en général, me fait retrouver tout le respect que tout être humain mérite après des mois de piétinage.  Ah, l’expression des émotions… Un vaste sujet que j’aimerai encore partager avec vous, parmi les milliards de sujets que j’ai déjà évoqués sur d’autres articles… Et vaste projet encore à affiner pour moi…

Par ailleurs, je suis en train de travailler, et j’ai décidé de continuer cet article dans mes heures de travail. Après tout, avec mon cerveau bionique, je lui ai juste fait gagner + de 80 000 € de chiffre d’affaires en tant qu’apprentie en 11 mois, je suis complètement autonome (en fait ça, c’est parce qu’il n’a rien créé ni organisé….) et je vais (très) vite car c’est un de mes traits de surdouée (faut bien qu’on ait des qualités!) de lire vite, comprendre vite, écrire vite. Alors même en écrivant cet article, j’arrive à continuer mon boulot. Irréprochable jusqu’au bout… Allez, comme personne ne me jette des fleurs, je le fais moi-même et je chie à la gueule de notre société qui prône la fausse modestie alors qu’on étale sa réussite sociale et financière sur Facebook, Snapchat, et Instangram. Je suis assez fière de moi car pour les 2 derniers réseaux sociaux, je m’y suis inscrite, car je suis déjà dépassée par mes cadets qui ont 5 ans de moins que moi…

Par ailleurs, ce matin fut un départ catastrophique, moi qui écoute depuis 3 jours les lois de l’abondance, avec l’article de The secret par exemple où il est dit de ne pas se concentrer sur les problèmes sinon ils perdurent, en gros, la pensée positive. Je suis à 100% d’accord, et je suis aussi consciente que je suis un exemple de notre humanité : nous ne sommes pas parfaits.

Suite à ma décision d’arrêt de travail, ma mère cyclothymique (forme de bipolarité : changement d’humeur très marqués toutes les 2 secondes : et c’est très très lourd à supporter au quotidien ! ) me promis hier, comme à son habitude, de me soutenir financièrement. Comme d’habitude, ce matin, elle décidât de ne plus m’aider, etcompatissait à me regarder me noyer de stress avec mon maigre futur chômage ne me permettant même pas de payer mes charges fixes. Je pourrais le faire ! Sans manger, sortir, fumer, payer de loyer, avoir un budget santé et beauté, nourrir mes deux chatons d’amour. Et j’aurais quand même un découvert de 52 €.

Et puis elle rajoutât, en riant, le chômage que j’aurais, c’est des vacances. Il s’ensuivit des hurlements de ma part, du sien, son chien m’a renversé ma tasse de café sur le pantalon puis m’a mordu avant de partir au travail, j’ai hurlé en disant qu’il fallait qu’elle dresse son chien, elle me répondit « Dégage, c’est ta faute ». Il y a une semaine, puisque je lui ai dit ce que je pensais pour une fois, elle m’a dit qu’une fois que je serai rentrée le soir à la maison, elle fermerait la maison et que T. et moi nous sommes invités à prendre une chambre à l’hôtel. Ce ne fut pas le cas mais bon, la veille je me suis retenue de pleurer : le top pour concocter ma future dépression : refouler mes émotions ! 😉

Je préfère être bipolaire, avoir des schizos, bordelines, dépressifs autour de moi que des personnes cyclothymiques. Désolée pour tout les cyclo qui passent par ici, vous n’êtes sans doute pas aussi caricaturaux mais ma mère n’a plus d’hommes, de famille, ni d’amis, et les clients et personnes qui travaillent avec elle ont dû mal également. Alors bon…. Elle est également surdouée (par chance?).

Tout ça pour dire que la pensée positive, ce matin, était environ à 2%. Le trajet de voiture me permis de revoir et de pratiquer la gratitude pour les milliards de choses qui font que l’abondance illumine ma vie dans tous les domaines, et que ce n’est pas quelques difficultés qui vont me démonter. Ca va mieux ! Après 1 paquet de clopes, 200 mg de lamictal, 3 verres de rosé. Ah oui aussi, j’ai oublié ma bouffe avec tout ce tohu-bohu. Heureusement, il me restait 2 yaourts 0% périmés dans le frigo au boulot. Et ça vous voyez, c’est l’abondance !!!! 😉 😉

**** FIN DE LA NOTE DE DERNIÈRE MINUTE ******

Bien que ma vie soit passionnante, je vous l’accorde, revenons à nos moutons. Depuis hier soir (retrouvailles avec ma mère) je ne perds plus mes mots (maux?) elle par contre, c’est toujours pareil.

Que dois-je en conclure ?

A bientôt, je vous embrasse,

L.

N’oubliez pas que désormais vous pouvez m’écrire, n’hésitez pas, et tutoyez-moi, et si vous êtes surdoués, ne vous excusez pas de l’être 😉 

l.bipodouanceschizo@gmail.com

 

 

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Une réflexion sur “Je perds mes mots.

  1. Passionnant ! Je me suis régalée à lire ce billet !
    Merci pour ca
    Je m’amuse aussi avec cette langue aux multiples facettes et j’aime le lire chez l’autre.
    « Panser les maux ou penser les mots ; Panser le mot, Penser le maux. J’ai le mal du mot, mal à mon mot, mal-a-de/mi maux. Too me mot à maux, le mot de tête hé-las. »
    Petite bafouille en passant par là 🙂
    Au plaisir de continuer à te lire

    Aimé par 1 personne

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