La pensée en arborescence.

depositphotos_13861048-social-network-tree-framework-communication

Bonjour à tous !

Quoi de neuf, docteur ?

Pour tout vous dire, il y a eu du relooking de blog ! La raison ?

La lisibilité des articles. Je n’aimais pas lire mes propres articles à cause des polices et de l’agencement du thème. A force de chercher, j’ai fini par trouver une police d’écriture plus petite et moins fantaisiste. J’espère que ce sera bien pour vous aussi ? Aussi, un lecteur est passé par-là, Bakuman pour les intimes, et m’a dit que mes articles étaient trop longs. Certes. Bizarre… ça me rappelle quelqu’un…. 😀  Cf. l’article Je suis trop. Il n’a pas tort. Paradoxalement, je n’aime pas lire des articles à rallonge qui partent dans tous les sens. Pourtant, c’est ce à quoi ressemble ma pensée brute, nature (peinture !).  Et oh, que j’aime l’écrire comme telle ! On appelle ce phénomène « la pensée en arborescence ». La première fois que j’ai trouvé ce terme c’était quand je faisais mes recherches sur la douance.

Et une pensée en arborescence, c’est cool.

C’est comme si vous pouviez aller cueillir les fruits de vos idées directement sur les branches de votre arbre, intérieurn, qui lui-même aurait des bananes, des pommes, des noix de coco, des carottes ( ??? ), des zèbres ( ?????) au bout de chaque branche, étendant elle-même 10 puissance 10 de ramifications de branches. Un arbre à 360 branches et 46 racines (pas carrées !). Puis vous en feriez une salade de ces fruits-légumes-animaux, en commençant par la fin, et en terminant par le début. Et en revenant à ajouter du sucre pendant les phases intermédiaires.Saupoudrez d’humour chelou, et servez-le comme plat d’entrée aux personnes en face de vous qui ne sont pas habitués aux plats étrangers ! Effet G-A-R-A-N-T-I.

Au final, je me suis fixée une limite de mots, et j’essaie de rester cohérente dans mes paragraphes. Parce que je suis capable de « ranger » cette effusion ! Je comprends que les digressions à la longue peuvent être fatigantes. Et en même temps… Ma prose lyrique se déverse ici uniquement, se délectant de métaphores filées comme au-dessus avec l’envie irrépressible d’utiliser tous ces mots que personne n’utilise et qui tombent en désuétude et puis je n’ai jamais compris pourquoi il faut faire des phrases courtes avec des virgules après tout quand on parle parfois ça donne la même chose !

Dans la vie, je fais toujours un con-promis. Je sortirai ma pensée brute, et je la retoucherai un peu pour qu’elle soit plus lisible et ne ressemble pas au pâté indigeste de ta grand-mère.

Eh oui Jean-Mi, cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit sur mon fameux « don de naissance », ma cervelle de génie. Par ailleurs, j’écrirai article sur le doute.

Affaire à suivre…

L.

Publicités

3 réflexions sur “La pensée en arborescence.

  1. Pingback: Ecrire = le psychologue du pauvre. | Blog d'une bipolaire, surdouée et d'un schizophrène

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s