Comment être heureux et dépasser nos peurs et nos inhibitions ?

Bien le bonjour les copains 🙂

Vous n’imaginez pas combien j’ai envie et l’inspiration pour écrire sur ce blog !

UNE PREMIÈRE DANS CE BLOG : UNE VIDÉO !

Comment être heureux et dépasser nos peurs et nos inhibitions.

De Laurent Gounelle

 

J’ai toujours rechigné à regarder des vidéos. Trop longs pour moi, pas assez riche.

Puis à force de l’entendre dire par mes amis, je le fais. Je vais regarder vous partager les vidéos que j’aime. Et c’est trop bien !

DÉBUT DE L’ARTICLE

Je ne me sens pas bien depuis quelques temps, jusqu’à beaucoup penser au suicide. Mais beaucoup. Pas au passage à l’acte.

Mais mon cerveau tourne  : j’ai envie de ne plus exister, de ne pas être là, je veux vivre une autre vie, qu’est-ce que je fais là ? La vie ne sert à rien, je veux mourir, de toute façon les bipolaires se suicident, il n’y a pas de sens à ma vie….

Vous imaginez entendre ça toute la journée ? Et la nuit ? On vit l’enfer. Rien n’y faisait : musique, actions, même la musique et l’hypnose n’arrivaient pas à lutter contre ces pensées.

J’ai augmenté les antidépresseurs et toujours mon grammage de 2000 mg de Lamictal, thymorégulateur ( = régulateur de l’humeur, permet d’être ni trop haut, ni trop bas ). Au passage, je vous le recommande, je n’ai pas noté d’effets secondaires dramatiques.

J’ai pour la première fois appelé mon psychiatre car en détresse, il m’a prescris un anxiolytique, le Xanax. Les anxiolytique ont le rôle de calmer l’anxiété et le stress qui vous ronge et les symptômes associés. J’imagine le genre de pensées que j’ai au-dessus.

Je n’en ai jamais eu besoin jusqu’à présent. Mais les crises de larmes provoquées dans mon ancien boulot m’ont porté bien préjudice si vous suivez mes articles.

Hier soir, je regardais mon manga préféré ( une grande avancée ! d’habitude je me laissais dans le lit à regarder le plafond et laisser tourner mon cerveau dans sa logique de pulsion de mort ). Mais je n’ai pas pu résister à taper sur google : « j’ai envie de mourir, bipolaire suicide, pourquoi j’ai envie de mourir… »

QUE des phrases réjouissantes. Et forcément, je suis tombée sur plein de témoignages ! Ça me conformait dans mon idée, que je vivrais ça toute ma vie, inéluctablement, parce que je suis une personne atteinte de troubles bipolaire !

Pire, ça m’a conforté dans mon choix  ma résignation à ne pas faire d’enfants. Ces enfants qui racontent comment ils vivent le quotidien douloureux d’avoir une mère bipolaire. Cette mère bipolaire portant actuellement un bébé qui écrit tous les jours qu’elle veut mourir. Le bébé il doit être au top de la joie ! Il va naître dépressif déjà 😀

Et je viens de me souvenir, ce garçon sensible que j’avais en école de commerce, diabétique, de surcroît sa mère bipolaire s’est suicidé normal quoi l’année passée.

En sachant que je ne suis pas satisfaite vide, triste, brisée, vide de l’amour reçu de mes parents, je n’ai pas envie de faire revivre ça à MON ou MES enfants.

Puis dans ma lancée auto-destrucrtice, je suis allée voir du côté des témoignages de couples bipolaires. Pas jojo. Ils finissent par craquer, les non-bipolaires. Ils se cassent. Loin. Et ma pensée qui tourne sur elle-même dit « vous avez bien raison ».

Oh merde, ça y est je pleure. Finalement j’écris ce qui me fait mal.

Je ne veux plus être atteinte de troubles bipolaires. SVP. C’est faux tout ça. Je reviens à la première étape du deuil : le déni.

Hier je me disais que NON finalement je ne suis pas bipolaire, erreur de diagnostic. Je fais une régression et un retour sur le diagnostic posé il y a 4 ans. 4 ans déjà. C’est comme si c’était hier.

Puis après je me suis mise à m’apitoyer sur mon sort. Je vais avoir une vie de merde, contrôlée uniquement par mes humeurs, dépendante de sa mère qui me fait souffrir psychiquement, à ne jamais être autonome financièrement, à ne vouloir faire aucun métier, à reculer dès qu’une difficulté se présente à retourner dans mon lit à savoir que quelqu’un s’occupera de moi de toute façon si je fais de la merde. Et si c’était pas le cas j’irai sur internet voir comment on se suicide tranquillement.

Je me vois condamnée à vivre cette existence qui aurait pu être merveilleuse, juste si je n’étais pas bipolaire. Parce que pour le reste, j’ai la volonté, l’énergie de réussir mes projets que je retrouve petit à petit.

Puis je vois tout gâché. Je repense à tous mes échecs qui s’aggravent. Une spirale infernale qui me blesse à chaque fois. Une déception permanente de moi-même.

La prochaine fois que je vais voir un psychologue, j’imprime cette page on gagnera du temps ! 😀

Me voilà donc hier soir conforté par l’idée que je fais bien de ne m’entourer de plus personne de proche pour ne pas répandre ma dépression gluante et nocive. Voilà, je suis un boulet pour un couple, un enfant, des amis, ma famille.

Piètre image de moi-même. Et un boulet parce que mon équipe ne peut pas compter sur moi. En fait, si ! Mais en fonction de mes humeurs. Super. #jeniqueleseulboulotquej’aimeunpeu

Il faut que j’imprime cette page et que j’aille chez le psychiatre. Lui au moins, il est gratuit. Je viens de comprendre pourquoi je n’avance pas. Je régresse. Accepter ma bipolarité n’est pas acquise.

Chaque, ce que je considère être un échec, est une souffrance de plus. Je regarde ces hommes qui s’attachent à moi. Et je les regarde tristement intérieurement, en me disant que je n’aurais pas le droit de sortir avec eux, et de faire des enfants. Ils me brisent le cœur. Et eux ne comprennent pas. Je suis tellement pleine de vie ! Non, dès qu’ils rentreront dans mon intimité, ils me verront dormir toute la journée, pleurer, mes boîtes de médicaments, et malgré peut être tout leur amour, je ne veux pas leur faire vivre ça.

Ils essaieront de comprendre, au début ils trouvent ça fascinant, puis petit à petit regretterons leur choix. J’aurais beau être attachant, personne ne veut d’un couple où on est l’infirmier de l’autre. J’ai lu quelques passages de couples heureux avec une personne bipolaire. Trop compliqué. Ca m’a cassé la tête.

Je m’enlève donc de ce que j’aime le plus : l’amour des autres. Je vais bien finir à mes 12 chats qui me pisseront dessus, si tant est que j’arrive à les nourrir quand je dormais 1 semaine d’affilé sans me réveiller. Ils mourront de ma bipolarité.

EH bien, j’en ai gros sur la patate !

Je n’ai plus de clopes aussi, je viens d’y penser. Quand j’arrête de fumer (là, ce n’est pas un choix) je fais une énorme dépression et je m’énerve contre tout le monde. Je crois que je masque la douleur avec ça et du coup je ne la comprends pas.

Donc d’un côté, c’est bien alors ? Au lieu de ce mal-être diffus que je n’arrive pas à identifier en temps normal, je l’écris. Et là pour le coup, je suis quasi sûre que vous n’êtes pas arrivés jusque là. Mais si vous n’étiez pas là, je n’écrirais pas. J’ai besoin qu’on me donne de la reconnaissance, d’exister, mon EGO blessé réclame tant d’amour ! L’amour de la planète entière ! Des astres ! 😀

J’ai cessé de pleurer. Et je vais tout faire pour trouver à fumer, des roulées par exemple. J’ai arrêté de pleurer.

C’est bon, j’ai tout trouvé. Ah ah je suis prévoyante. Les larmes reviennent. En fait d’abord je baille et puis elles sortent ou elles ne sortent pas. Il faut que je dise à ma mère que je refais une dépression. Ça ne va rien changer, fondamentalement. Juste que je le sorte de moi afin de pouvoir m’en dépêtrer.

Puis hier soir, le filet d’esprit combatif que j’ai à hurlé  » ET NON, JE NE ME LAISSERAI PAS FAIRE ! « 

Et du coup je suis tombée sur cette vidéo. Je l’ai écouté 4 fois, moi qui ne supporte pas les vidéos. Elle m’a donné tellement d’enseignements que je la partage. En fait, ça donne des pistes de réflexion. Et avec mon cerveau qui cogite toute la journée, ça va me prendre encore du temps de tout assimiler, de faire mes recherches.

Voilà, j’ai envoyé un texto à ma mère. Je lui ai dit que je refais une dépression, que j’ai besoin d’aller voir un psy, que je n’arrive pas à avancer, qu’elle ne m’en veuille pas et qu’elle ne s’en veuille pas non plus. Sur ce, je vais prendre un Xanax, dormir et puis on verra.

Des bisous les choux

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