Lit-il mon blog ? Je suis parano, manipulée par un autre. #MaîtreGims

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Coucou !

J’ai revu un ami qui me tient à cœur. Alors que je me suis rendue compte que je ne l’ai jamais évoqué ici. J’ai une bonne mémoire de ce qu’on me dit, des mots employés, et je n’arrête pas de scander que j’en suis fière et je continue à creuser cet aspect.

De plus je scrute toujours la personne en face de moi au niveau de son-non verbal ( = toutes les mimiques, attitudes et gestes, tout ce qui n’est pas verbal chez une personne. )

Et en relisant mes articles hier ( je n’ai que ça à foutre ) une intuition m’envahit.

Lit-il mon blog ?

Je me suis rendue compte que tout ce que j’écrivais ici, je racontais les mêmes histoires aux gens qui me sont proches. En plus je radote. Depuis longtemps. Depuis mes 17 ans. Ça c’est quand je relis mes poèmes.

Et je radote dans la vraie vie. J’en suis consciente et par ailleurs je préviens l’interlocuteur qu’il peut me le signaler. Perso je déteste qu’une personne radote ! Mais pour lui je le fais, il parle tellement rarement.

En passant du temps avec lui, j’ai énormément parlé, alors que je voulais vraiment l’écouter. Mais enfermé dans sa bulle, parlant de sa petite voix douce, il me ressemble uniquement parce qu’il présente un autre côté plus junkie – qu’il ne m’a pas encore montré – . Et que c’est certainement une personne que l’on peut qualifier de surdoué. Il ne présente selon moi aucune pathologie mentale.

Avec mes piques constantes, mon débit de parole et mes blagues incessantes, je n’ai pas pu l’écouter cette fois-ci. Je suis déçue. Je voulais savoir ce qu’il a dans la tête.

J’ai utilisé la mauvaise méthode. Il fallait que je me calme, et que je pose les bonnes questions. Doucement. Sans être intrusive. En le rassurant. Un peu de douceur. Mais c’est quoi, la douceur ? 

J’ai pris conscience trop tardivement que je pouvais écouter et qu’il se laisserait faire. Ce n’est pas grave, je le reverrai. J’ai envie de le revoir.

Son silence me met face à mon vide. Je papillonne autour de lui, incapable de me calmer ! Je voudrais qu’il me suivre dans mon énergie – trop haute par rapport à la moyenne des gens -.

Mais il reste là, allongé, son visage présentant peu de mimiques, très calme. Un calme qui cache selon moi un grand bouillonnement intérieur. Je voudrais qu’il me partage ça. Comment lui dire ? Nous n’avons pas passé assez de temps ensemble.

Tout comme moi, il lit énormément. Dès qu’il a la moindre question, le moindre nouveau sujet, il va s’abreuver sur internet de tous les articles qu’il peut.

Je tiens à mon anonymat comme la prunelle de mes yeux.

Simplement parce que je ne veux pas que cela me porte préjudice dans le travail. Je veux continuer à vous partager mes états d’âmes. Je n’ai pas envie de me censurer. Si j’écrivais pour moi, je n’écrirai pas. J’ai besoin de vous, anonymes qui tombaient le plus souvent par hasard sur mon blog, avec des tags improbables 🙂

Vous me faites exister.

Bwef.

Je le scrute car il représente tout ce que je ne suis pas. Il m’impressionne. Je lui ai dit que je préférai être comme je suis tout de même, extravertie.

Je voudrais l’impressionner aussi. Comme le sont la majorité des réactions des mâles autour de moi. Lui, il ne dit rien. Il lâche très peu ses émotions. Je veux savoir s’il est content de m’avoir ou non à ses côtés.

J’ai fait un travail là-dessus où désormais j’exprime mon bonheur à partager du temps avec une personne. Merci, je t’aime bien, etc.

Apparemment, une grande route l’attend de ce point de vue-là 🙂 Et la patience n’est pas ma plus grande qualité… J’aimerai tout de suite forcer sa psyché.

Je pense que quelque part, il voudrait aussi. Mais j’ai peur d’être maladroite. Qu’il se replie dans sa coquille.

Alors pourquoi ce sentiment qu’il me lit ? Qu’il lit ce blog ?

Plusieurs hypothèses.

  • Soit je radote et il n’exprime aucun étonnement face à mes propos, mais il me laisse faire.
  • Soit il m’écoute attentivement et ne réagit pas à mes propos parce que je parle trop vite, je pars dans tous les sens, et il réflexionne à l’intérieur de lui.
  • Soit il capitule rapidement et se perd dans ses pensées, parce que ce qui est intéressant à raconter pour moi, ne l’est peut être pas pour lui.

Je fais une petite pause dans cet article.

J’ai envie d’écouter de la musique, dans le noir, et me balancer.

Comme la majorité du temps. Je pense pour calmer mon anxiété. J’ai failli abandonner 3 fois cet article. J’y reviendrai, il faut absolument que je termine ce que j’ai commencé ! J’en ai marre ! Les larmes me viennent aux yeux, ça y est. Merci à mon blog de me faire tant pleurer !

A toute à l’heure. 

Ouf. J’ai failli ne pas me lever de mon lit. Puis je l’ai fait. Puis j’ai failli ne pas continuer cet article. Honnêtement, j’avais déjà oublié que je l’avais écrit ! 😀

Alors, je m’occupais de M. Il faut bien le personnifier.

En fait ce qui me trouble, c’est son absence de réaction. Ok, ça peut s’expliquer. Mais en fait, j’ai l’impression qu’il sait des choses que je ne lui ai jamais dites. Il tombe pile poil, il pose des questions mine de rien… Je n’ai aucun exemple à vous donner. C’est un vague ressenti.

Je reviens donc à l’anonymat, à mon dilemme face à celui-ci. Je sais exactement comment faire venir le maximum de personnes ici. J’ai appris à l’école et par moi-même, le moyen de bien se faire référencer. Alors il m’arrive de ne pas taguer mes articles. Ou bien de le faire sur des notions vagues. J’ai toujours dans ma tête cette petite voix qui me dit :  » et si les gens que tu rencontres se posent des questions sur ce que tu as dit ?  » il serait facile de me retrouver.

Je n’ai réellement que 2 ou 3 choses à cacher.

Le fait que je sois une personne à haut-potentiel. Le fait que je sois une personne qui présente une bipolarité.

Le fait qu’en vrai, j’ai une sensibilité immense, un cœur qui ne demande qu’à aimer et à être aimé. Un cœur blessé, un cœur qui essaie de se protéger un maximum, seule, tellement il est fragile. Ma carapace n’est qu’à la hauteur de cette fragilité.

Il lui suffit de taper, par exemple  » peut on être bipolaire et surdoué « . Vous tombez sur mon blog la première page de Google, le 6ème lien. Ou même juste s’il se renseigne pour savoir si lui-même est surdoué, puisque je lui ai fait part de mon doute pour lui.

Etant donné sa curiosité, et mon amour des probabilités, il est fort possible qu’il me lise depuis quelques mois.

Et alors ? Est-ce que je me sens nue ?

Pas tellement en fait. C’est comme si je lui faisais confiance. Alors qu’il peut briser ma vie. Dévoiler qui je suis. Quel intérêt ?

Par contre lui a accès à ma psyché plus rapidement, sans avoir besoin de trop creuser. Il est évident que vu la richesse de mon cerveau #modestie j’ai encore des milliards d’histoires, de théories, de réflexions qui dorment dans mon inconscient, et qui se renouvellent tous les jours.

Je n’aurais jamais le temps de tout écrire ! Peut être faudrait-il que je le prenne. 

Je viens de me souvenir de ce que j’ai pensé tout à l’heure ! Ecrire tous les jours ce que j’ai fais dans la journée. Me concentrer au départ sur le faire, puis sur les nouvelles théories. Essayer d’être synthétique, ne pas partir dans tous les sens. Ce serait deux bons points à travailler.

Un merveilleux moyen de me prouver que je suis capable de tenir une chose sur la durée. Je ne pense pas partager ces moments. Il faut aussi que je me concentre face à mon vide.

Par contre au niveau réflexion, comme chaque jour des pensées intéressantes vont et viennent dans ma tête, sans que je prenne vraiment le temps d’y réfléchir, il est fort probable que j’avance beaucoup, que je les note, et puis que je m’en inspire pour mes articles.

WOUAH. Je m’impressionne. Ce qui m’a lassé en fait dans ma vie, c’est de tenir un journal intime au papier. Ça n’allait pas aussi vite. Maintenant il y a l’ordinateur.

Bref, revenons au sujet principal.

Il y a tellement de choses que je voudrais lui dire, tellement de questions qu’il fait naître en moi, tellement de richesse à puiser dans son monde.

J’ai peur qu’il ait peur de mon intensité, qui est, pour le moment, sans ambiguïté. Enfin, parfois, j’y pense. Mais je crois qu’il ne faut pas que je le range dans la catégorie de ces hommes avec qui je couche une fois, et que je ne veux plus revoir après. Non non. Puis il y a ma volonté de ne pas être en couple, et l’impossibilité de toute manière de le faire étant donné notre manque de stabilité.

Combien de fois ai-je pensé que si je voulais me marier, ce serait avec lui ? Je l’ai dit, en plus. Bizarre comme réaction.

Pour l’instant, il a compris je crois que je ne l’ai pas mis dans la friendzone. Je laisse planer le doute car moi-même, je doute.

Il a commencé à sexualiser la conversation, je crois qu’il a compris comment faire avec moi.

Je le laisse venir me surprendre, finalement, pour le sexe, on ne me chope pas de manière si facile. 

Il a même réussi à me mettre mal à l’aise, et il l’a vu. Chose très rare ! Alors soit il plaisantait, soit il m’annonça vraiment ce qu’il avait dans la tête. Dans les deux cas, je ne m’y attendais pas, et le fait qu’à ce moment là nous soyons tous les deux dans son lit allongés ne m’a pas aidé à y voir clair.

Puis il a commencé à faire des allusions, mais très fines. Ça m’a complètement désarçonnée. J’étais dans un territoire inconnu. Je n’arrivais plus à l’analyser. Je ne savais pas quoi répondre, vu qu’en général ma réponse est sans équivoque : je friendzone, ou bien je couche.

Là je le considère comme un début d’ami, et en même temps, je n’ai pas envie de le friendzoner. Et je n’ai pas envie d’un couple. Et je n’ai pas envie d’un sex friend, ou plan Q régulier. Tout simplement parce que j’y suis déjà attachée, et si l’alchimie de nos corps fonctionne, horreur, je vais vouloir de plus en plus l’avoir avec moi.

Mais c’est déjà le cas. Je lui ai déjà demandé si je lui manque, un jour. Il a répondu « oui ». Je n’ai rien répondu. Je dévoile mes sentiments certes, mais aussi j’ai peur que ce soit ambigu.

Il m’a dit que pour une fille, il est prêt à attendre très longtemps. Avant de lui dire qu’il veut plus qu’une amitié. J’ai plutôt l’habitude qu’on me propose rapidement d’être en couple. Alors, ça me rassure. Mais comme je vous l’ai dit, la patience n’est pas vraiment une qualité chez moi.

Je l’ai déjà relancé pour le revoir, mais aussi vraiment parce que ce qu’il est actuellement c’était un projet à moi qui m’intéresse, et que je ne peux pas vraiment faire.

Je vois bien que ses parents se questionnent sur notre relation. Mes amis aussi. Ma mère elle, a l’habitude que je m’entoure de garçons, puis que je puisse dormir avec eux sans rien faire. Elle s’en fout royalement. Tant mieux.

Dormir, un bien grand mot. Dans son cas, j’ai envie de le toucher. De la tendresse, voilà ce qu’il m’évoque. Je crois qu’il a l’habitude de ces amies qui lui volent un peu de cette tendresse, qu’il accepte parce qu’il reste un homme.

Quand il m’a connu, en 2 semaines, j’ai couché avec 4 hommes. Il le sait. Et il y en a 3 qui étaient vraiment proches de lui. Et je sais qu’à ce niveau-là, je ne pense pas que ces garçons aient été déçus.

Il sait donc comment je suis. Il ne m’a pas demandé ce que j’ai fait ces derniers mois. Je crois que ça ne l’amuse pas vraiment.

Que se passerait-il si je cède à mon impatience ? Je ne suis pas sûre de le savoir. Je crois qu’il faut qu’on reste comme ça. Mais je serai la plupart du temps mal à l’aise, et je crois que pour une fois, dans ce domaine-là, je suscite son impatience. Je ne sais pas du tout comment il fonctionne là-dessus. 

Je sais juste qu’il a testé le tantrisme. Je ne lui ai pas proposé, j’ai peur de cette expérience encore. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, et ça me fait plaisir d’entendre qu’il lui manque les relations sexuelles ! J’avais peur qu’il soit un ange asexué, comme il s’est posé la question par le passé.

Il arrive peut être à contenir toutes ses pensées envers moi, et j’imagine à peu près ce qu’il pense. En fait, non. Je crois qu’il m’a dit qu’il voudrait bien avoir une fornication avec moi hier ah ah. Mais comme je l’ai dit, j’ai été tellement surprise de sa franchise que j’ai changé de sujet. Youpi lalala et au fait, il fait beau aujourd’hui ?

Je crois que ça l’amuse de me perturber. Connard. A la fois j’aime qu’un homme m’impressionne, qu’il ne se laisse pas avoir par mes facéties. Et en même temps, il m’énerve, d’avoir les rênes, parfois. Peut être il ne l’analyse pas ainsi.

Il me relance gentiment, quand je lui fais des déclarations passionnées. C’est drôle. C’est troublant. Je contiens moins ce que je ressens.

Bref, il est probable qu’il passe sur ce blog, me lire, attentivement.

D’un côté, ça me flatterait énormément. Car un homme qui lit mes textes, c’est m’accorder un grand honneur. Surtout, si ça l’impressionne. Je ne changerai pas ma façon d’écrire.

Alors je laisse faire les choses. Il ne me répond pas depuis hier. En même temps, je lui le genre de personne qui peut mettre 1 semaine à répondre ah ah. Je ne peux pas lui en vouloir. Mais dans son cas, je pense vraiment qu’il fait le mec détaché.

Si je me mets à sa place, je lui parle tellement de ma facilité à baiser, à être entouré d’hommes, à avoir eu des relations longues….

Enfin, qui vivra verra, Véra.

J’ai envie de retourner dans mon lit. Mais je dois sortir. Je dois me doucher, me préparer, et ça, c’est long. Prendre soin de moi physiquement, et aller voir un garçon car j’ai une opportunité de boulot. Et sortir ce soir, seule, pour découvrir et me vider la tête. Rencontrer peut être de nouvelles personnes. Sentir cette adrénaline quand je suis entourée.

A bientôt bientôt les loulous,

L.

 

 

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