J’ai envie de faire mal aux hommes.

Bien le bonjour les z’amis !

Merci pour vos commentaires et vos e-mails, vous n’imaginez pas à quel point ça me fait du bien de penser que je ne suis pas seule, et qu’on pourra trouver des pistes ensembles.

J’ai tellement besoin de ce blog pour me soulager. Mais j’ai quand même hâte d’aller voir un psychologue. Je veux tout lâcher. Pleurer pendant des heures, ce que je ne m’autorise pas à faire toute seule. Parfois ça m’arrive en écrivant, mais je me retiens encore. Je veux cette bulle protectrice où quelqu’un m’écoute, me comprend, et c’est son métier. Je ne veux pas que mon entourage voie toute cette souffrance même s’il m’arrive de la partager.

LE SUJET DU JOUR

 J’AI ENVIE DE FAIRE MAL AUX HOMMES

Ça y est, je me le suis avouée. De les torturer, physiquement, moralement

. Je me rends compte de fait que ça va encore assez loin. J’ai hâte de pouvoir décortiquer avec un psychologue les vraies raisons et puis d’assainir ce sentiment.

Les premiers hommes dans ma vie : Papa et Grand frère.

Mes parents ont divorcés, j’avais 4 ans. Je vouais une haine sans bornes à mon frère qui ne supportait pas le fait que j’existe, rongé par la jalousie. De plus, mon père était absent et ma belle-mère à laquelle je voue une haine immense a pu tranquillement distiller son poison en moi durant 20 ans.

J’ai toujours dit que le divorce ne m’avait pas tant affecté. Que je voyais les côtés positifs. Pff, tu parles, j’étais tellement contente quand mon papa me faisait un gâteau où quand il m’emmenait à la pêche quand j’avais 6 ou 7 ans. En plus, il m’appelait ma chérie, j’avais l’impression d’être la 7ème merveille du monde. Surtout que ma mère répondait absente à l’instinct maternel et ne s’occupait pas tant de moi que ça. Ma mère ne m’appelait rien. Pas de câlins, pas spécialement d’affection. Une bonne mère tout de même, toujours là financièrement. Mais tourmentée par ses propres problèmes elle n’a jamais su vraiment être un soutien moral pour ses enfants. J’ai par ailleurs vécu souvent avec mes grands-parents, qui n’étaient pas mieux. Ma belle-mère une mégère manipulatrice, une mère absente, et une grand-mère sorcière.

Un bel aperçu assez jeune de ma relation avec les femmes et les hommes. Les graines de la tristesse et du dégoût étaient déjà bien plantées. Elles ressortiront plus tard car j’avais déjà commencé à tout refouler.

Mon père a commencé à devenir « présent » quand j’ai fait ma crise maniaque et qu’on l’a appelé pour lui demander si on pouvait m’enfermer dans un hôpital psychiatrique à l’étranger. Dans ce délire, on dit de toute façon je t’aime à tout le monde. Dans un autre article je lui avoue mes sentiments, totalement cramée (folle, dans mon délire de crise maniaque) par ailleurs : Lettre au Père. Dieu?

Etre présent à 23 ans, c’est déjà pas mal. On s’appelle désormais régulièrement, puis il me dit ma chérie, je t’aime. Il me protège enfin de ma connasse de belle-mère, il a fallu le temps que j’avoue de toutes les mauvaises choses qu’elle m’a fait subir.

Mon grand frère est aussi devenu un soutien, et ce depuis qu’on a eu 18 ans. Je l’ai rejeté longtemps, et je l’accepte enfin depuis quelques années. J’en avais gros sur la patate de ce frère que j’aurais aimé protecteur plus trop. Mais voyons le positif, il est là désormais. Il m’a serré dans ses bras la dernière fois. Il me dit je t’aime ma soeur tout le temps.

Il a fallu que je pète un câble pour que ma mère s’intéresse à moi aussi et me dise je t’aime de temps en temps. 

J’accepte enfin des bisous, des mots doux, des câlins. Ce n’est vraiment pas facile pour moi. Mais j’ai eu ma meilleure amie qui me le disait assez jeune, et puis les relations que j’ai eu avec les hommes, cette fois-ci relations amoureuses.

Je vous parle beaucoup des hommes en ce moment. Parce que pour une fois, je me laisse le temps de digérer mes relations passées, et j’essaie de ne pas retomber rapidement dans un nouveau couple. 

J’enchaîne donc ces relations d’un soir. En gros, j’en rencontre un qui me plaît selon l’endroit (en général un ami de mes ami(e)s) puis je couche avec, en général avec une bonne dose d’alcool, je fais en sorte qu’il m’admire mentalement, puis je lui brise le cœur. Directement. Je me conduis comme le pire des hommes si je devais faire un préjugé. 

Désinhibée par l’alcool et le fait de jamais les revoir, je m’applique à leur donner énormément de plaisir sexuellement, créative, sans peurs d’essayer de nouvelles choses et de me donner, de me laisser emporter par cette vague. D’autant plus belle qu’on la sait éphémère.

Ils sont mon coup de coeur d’un soir, ils se sentent choisis (parce qu’ils le sont!), désirés, beaux, et je les entoure de tendresse, d’écoute parfois parce que je parle avec eux désormais. Mais ils sont prévenus avant (parfois après…) qu’ils ne me reverront jamais et que j’étais là pour leur voler un instant de bonheur, sans prise de tête.

Ils ne rencontrent pas tous les jours une telle femme. Libre, indépendante, qui ne demande rien en retour et qui veut uniquement s’éclater seulement ! Saine dans son approche puisque totalement honnête. Puis je suis sympa quand même ! On rigole bien ensembles. C’est rare qu’une femme se donne le premier soir, surtout si c’est elle qui vient, avec cet aplomb de dire ce qu’elle veut et ne veut pas. Il m’arrive souvent d’être leur premier « coup d’un soir ». C’est mignon.

Je suis devenue une professionnelle dans cet art du one shot. Je sais comment les séduire, mentalement, physiquement, et j’obtiens ce que je veux. J’utilise souvent les mêmes techniques, j’en invente et je teste.

Leurs compliments, leur admiration, et surtout ce qui me plaît : leur envie de fonder un couple avec moi. De réitérer ce sexe sans limites.

Et là, jouissance ultime, je leur dit de bien me regarder, me sentir, de ne jamais oublier ces moments, parce que je ne veux jamais les revoir. Merci c’était cool, ciao. Je prends plaisir à voir ce sentiment d’abattement dans leurs yeux, ce trouble créé, cette descente émotionnelle passant du plaisir à retirer cette femme libre et pleine de promesses d’aventures.

Je me sens maîtresse, j’ai ce plein pouvoir qui s’apparente à la vie et à la mort. Ils sont devenus mes esclaves. C’est imagé, bien-sûr. Mais je jubile. De voir sur le piédestal qu’ils m’ont mis. Peu importe que ce soit uniquement pour le sexe. C’est déjà un très beau compliment. Mais alors quand ils manifestent leur attachent à ma personnalité… C’est encore plus vicieux et délicieux pour moi. 

Je souffre de cette situation. Parce que je sais que je produis cet effet parce qu’ils ne savent pas. Que je ne suis pas très équilibrée. Que ma libido sera en berne dès qu’on fondera un couple. Que je leur enverrai des messages tourmentés dans mes crises d’angoisses. Que parfois je leur crierai mon amour et que le lendemain mon coeur sera froid et que j’aurais l’impression de ne plus les aimer.

Que dans ma tête, bien inculqué par ma mère, ils sont une personne qui va me déranger dans ma tranquillité. Et je leur ferai payer. Que mon amour ne sera plus jamais à 100% parce que je reste bloquée sentimentalement sur ma première histoire d’amour.

Chaque jour qui passe, ma haine des hommes grandit. Je les observe, enfants, adolescents, hommes, hommes âgés. J’observe les couples. Toujours le même début, toujours la même fin. J’attends de retrouver ces personnes qui s’aiment vraiment, à l’image que je m’en fais. J’ai encore espoir de trouver ce couple modèle (peu importe qu’il soit libertin, polygame, homosexuel…) je veux que ça transpire l’amour, le vrai. ET OUI. Je sais que ça existe.

Ayant été dans des relations longues, je suis détruite. Mais en fait, depuis longtemps. J’ai envie de les changer. Au début, tout est bien, puis après, on voit les défauts, on se fait chier, on se pose un tas de questions, le sexe s’endort, on fini par rester avec la personne on ne sait vraiment plus pourquoi en fait…

Vous me direz  » tu n’as pas rencontré la bonne personne « . Alors là, coup de foudre, bonne personne, âme soeur mes couilles….. Je n’y crois pas un instant.

C’est le bordel. Depuis que j’ai quitté mon ex T. schizophrène, ancien co-auteur de ce blog, je vous dit mon chiffre. J’ai aussi eu des occasions particulières en travaillant en hôtellerie-restauration, n’allez pas croire aussi que ça tombe du ciel !

10 gars différents en 7 mois. Uniquement des one shot, mais il m’est arrivé d’y revenir 2 ou 3 fois.

Je les ai observé, séduit autant que je pouvais. Je leur laisse le plus beau souvenir qu’ils peuvent avoir. Ah ah, s’ils savaient qui je suis vraiment…

Je ne parle même pas de tous ces « amis » hommes que j’ai friendzoné et qui gravitent autour de moi. Qui parfois avouent m’attendre. J’adore. Je fais semblant de leur dire que rien n’est possible ( et c’est vrai ) mais je fais tout pour qu’ils m’adorent. Je les userait jusqu’au bout, voir s’ils finissent par craquer et s’en aller. Mais je n’ai pas envie qu’ils s’en aillent. Ils m’entretiennent dans l’idée que je suis une femme exceptionnelle, digne d’être aimée (ou baisée au moins) et qu’on peut accepter mes nombreux défauts.

J’aime penser que j’ai le choix. J’aime penser que je peux coucher avec n’importe qui, quand je veux.

Deux fois j’ai ramené un garçon inconnu chez ma mère. J’ai kiffé. Je me sens un peu salope et ça me plaît.

Ça me plait de leur faire du mal, et ça leur plaît. Je les mords, je les masse brutalement, je les pince… Je leur dit qu’ils ne sont rien et que c’est moi qui décide. Ca leur plaît.

Et ça, c’est toute l’estime que je leur porte. Qu’ils aiment que je les traite comme de la merde… Je ne respecte pas du tout leur choix. Car mes enfants, ils aiment ça. Se sentir inférieurs, dominés, pas respectés. Ils me le disent ! Je n’ai rien inventé.

Alors ce que je vous raconte n’est qu’une carapace pour les avoir.

Je ne voulais pas être comme ça. Mais je les attire et je les rends accro en les détruisant, et ils aiment ça.

Très bien, les gars, prenez votre fessée et appelez-moi maîtresse (un classique qui marche quand je leur dit de fermer leur gueule !).

Peut-être que depuis tout à l’heure, vous êtes indignés de ce que j’écris. Mais vous comprenez lentement que je leur donne uniquement ce qu’ils veulent. Et je leur en veux pour ça, et je ne les respecte pas pour ça. Pour ce rapport sadomasochiste qui va dans les 2 sens.

Je les couvre de bisous, puis je leur dit que je ne les reverrai jamais, où à mon bon vouloir. On rend ces instants magiques car éphémères, et tragiques. Inaccessible les attire.

Je ne couche pas avec les « gentils ». Ils deviennent au mieux (au pire?) mes amis. Je ne couche pas avec les hommes qui ont d’autres relations.

J’aime ceux qui se déclarent connards, qui couchent avec n’importe qui, qui jouent les coqs, qui se croient plus forts que moi. Ce sont aussi de beaux mets de choix car souvent des cœurs brisés, comme moi, facilement manipulables de fait.

Puis là, récemment, je suis tombée sur lui.

Un blond aux yeux bleu. Il est arrivé pour dire coucou avec ses amis. J’envisageais de me taper mon pote d’ailleurs, puis j’ai changé d’avis quand il est arrivé puis que j’ai constaté que mon pote, que je respecte et sur qui j’ai déjà écris, ne faisait toujours pas le pas malgré mes gros appels de phare.

C’est déçue que je suis allée avec L. Oui, il a la même initiale. Déçue et par vengeance de mon ami qui ne m’a pas invité dans son lit. Timidité ? Peur de ce qu’il sait de moi ? ( que je couche avec ‘importe qui ).

Le plus beau blond aux yeux bleu que j’ai vu. Alors on est allés chez ses amis, j’ai dormi chez lui… Bien-sûr on a eu du sexe, pas forcément top par ailleurs. Pensez que même si c’est agréable, le sexe avec les sentiments vous emmènera bien plus loin que ces inconnus. Attention, il m’est arrivé de prendre grave plaisir, orgasmes et tout le tintouin avec des one shot. 

J’ai joué jusqu’au bout, mes yeux le violaient du regard, je discutais avec lui pour lui montrer que je peux être intéressante, je le frôlais, je le faisais mariner, je le chauffais… J’ai déballé ma panoplie de femme fatale que je connais très bien.

Il ne s’est pas senti dragué. Mais je lui ai dit qu’il n’avait pas eu le choix. Qu’à la seconde où je l’ai vu, j’allais tout faire pour qu’il finisse dans mon lit. Ou dans le sien dans ce cas précis.

Puis on a discuté, on s’est papouillés, vautré dans ce moment de bonheur éphémère. Et moi lui rappelant de temps en temps qu’il n’est rien et ne sera jamais rien pour moi, histoire d’attiser son désir et son plaisir de cet instant unique. Il faisait déjà tout pour me plaire, et répondait à mes ordres : j’a faim fait moi à manger, etc. 

Et puis, il m’a désarçonné.

Par sa gentillesse. Et c’est là, précisément, à ce moment-là, qu’il faut que je me protège. J’ai à peine dépassé d’un seul mois mon record de célibat. La tendresse de ses ébats, et son expérience lui permet de faire plaisir à une femme. 

J’ai 27 ans, il en a 34. Enfin, on peut discuter de choses intéressantes, parler de nos amours déçus, il a déjà construit sa vie et il sait mieux ce qu’il veut. Il sait s’occuper de lui et vivre sa vie seul.

Marre de ces jeunes vigoureux qui ne savent pas s’y prendre (parfois oui!) mais qui sont encore en développement.

Le piège dans ce genre de relation c’est que je ne me suis gênée de rien. Je lui ai raconté mes problèmes, et laissé cours à ma vulgarité, aux bassesses dont je suis capable. Puisque je n’ai aucun enjeu. Puisque que je ne le reverrai jamais.

J’ai eu des compliments, toujours les mêmes.

La différence avec lui, c’est que j’ai senti la sincérité. Et il se comporte comme le garçon que j’ai toujours rêvé.

Il me dit des mots d’amours, des mots de tous les jours, et ça me fait quelque chose…

  • Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cette chance de partager ces moments avec toi
  • « Je suis avec une déesse »
  • « J’aime ton cul » (faut savoir que je suis complexée là-dessus)
  • Il a couché avec moi alors que j’avais mes règles, et puis 2 fois, et puis ça ne le dérange pas du tout

Il a passé des heures à me compléter, à toucher mon visage, à faire l’éloge de mon corps et de mon visage, et de mon âme. Avec ce regard empli de sincérité et de tendresse. A chaque effleurement de ma part, il avait des frissons de partout, et ne cachait pas sa joie. Pas grave s’il ne me revoie pas, il acceptera. Je me sentais acceptée dans mon entièreté physique. C’est rare un rapport aussi naturel au corps de la femme, sans volonté d’être dans un porno et dénué de tout les préjugés. J’étais pas maquillée, en pyjama, les cheveux en bataille, avec mes règles, et un pyjama 100 fois trop grand.

Le seul qui m’a aimé comme ça, c’était mon premier amour.

J’ai retrouvé la plus belle sensation que j’ai connue.

Mais ça me gonflait aussi. J’ai peiné à lui donner mon numéro, et je n’ai pas eu envie de le revoir, donc je n’ai pas répondu à ses SMS dans un premier temps. Il fallait que je le revoie sobre, avec la quasi obligation de refaire du sexe.

Alors j’ai mis les choses au clair : je reviens, mais qu’il n’attende rien de moi. Ni tendresse, ni sexe, sauf si je le décide.

Je l’ai prévenu qu’en gros je m’en bats les steaks. Je suis revenue, il s’est collé à moi vite, je ne voulais pas. J’ai rythmé la journée selon ma volonté. Jusqu’à qu’on revienne toute la journée à ce toucher, ces compliments.

Et je le regarde aussi comme la septième merveille du monde. Il n’est pas parfait selon mes critères physiques et sexuels. Mais qu’est-ce que je le trouve beau. Dans son âme aussi. Et moi aussi je l’ai couvert de compliments. Je n’ai rien fait sexuellement. J’étais sobre et perturbée de cette retrouvaille et de cet attachement qui commençait à naître.

En partant, je l’ai embrassé et serré dans mes bras comme si nous étions deux adolescents. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’avais envie de le revoir.

Et voilà, c’est la merde. Je me sens m’attacher, mon manque d’affection et mes hormones prenant le pas sur ma raison. Me voilà à imaginer une vie stable, avec des enfants, des passions communes, et cette façon de me regarder tous les matins comme s’il mesurait la chance incroyable de m’avoir à ces côtés, même quand on aurait 80 ans.

Il sait que je suis bipolaire. Il sait que je couche à droite à gauche, que je suis perturbée. Il sait qu’on peut essayer de vivre ces moments sans se prendre la tête, et que je ne coucherai pas avec lui si je n’ai pas envie. 

Je le respecte désormais.

J’aime répondre de temps en temps à ses messages.

Et hier j’ai voulu casser tout ça. Lui rappeler qu’il n’est qu’un homme parmi tant d’autres que j’ai envie de revoir mais que j’ai aussi envie de lui faire mal, et que les hommes me dégoûtent.

Il est aussi probable qu’il ne fasse tout ceci pour avoir sa dose de tendresse et de sexe. Je ne peux pas lui reprocher, je suis exactement pareille, prendre ce que j’ai à prendre.

J’aime tellement le câliner et être gentille avec lui, écouter ses passions, et partager les miennes sans trop me dévoiler.

Je vais lui dire que je n’aime pas ce qu’il m’arrive, que je l’aime bien. Que je lutte contre ça. Je suis fragile, et il fait fondre mon cœur froid. Ce cœur aisément manipulable, comme ces autres relations où ils étaient sincères, au début.

Là mon cœur me dit, c’est différent. Mais il s’est trompé tellement de fois.

Je leur fait mal, aux hommes, parce que j’ai mal, très profondément. J’ai mal d’avoir souffert à leur contact. J’ai mal de penser que je risque d’avoir encore mal. J’ai mal parce que j’ai envie de pleurer que si j’envisage un couple, je ne veux pas faire supporter ma bipolarité. J’ai mal d’avoir imaginé ces enfants merveilleux avec lui, parce que je leur ferai hériter de ma bipolarité.

Moi aussi, j’ai envie de te revoir L. parce que je t’aime bien. Alors, je vais enlever ma carapace, très vite, pour que tu voies ce cœur tendre, fragile, manipulable, ma bipolarité, et si ça ne te plaît pas, au moins, je n’aurais pas joué longtemps avec cette carapace, si tu n’aimes pas, je pourrais repartir vite.

Si je te plais telle que je suis, sur le long terme, prêt à m’accepter et à prendre tous les risques, je te le rendrais au centuple.

Laissons le temps faire. Après tout, ça me fait du bien, et je m’en irai j’espère si tout ne se passe pas bien et que je me revois tomber dans mes schémas.

Je fais mal aux hommes parce qu’ils semblent aimer, et parce que j’ai mal.

Mais si j’en trouve un comme lui, comme L. et que c’est sa vraie personnalité, alors je vis ces moments avec une joie intense.

Et puis, qui sait.

Un vrai amour ?

L.

 

 

 

 

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