Il est temps de goûter au bonheur !

Route_Bonheur

Premièrement, je remercie les anxiolytiques, le Xanax. Je lis partout sur les forums les alertes pour informer des effets secondaires : très forte dépendance, troubles liés ( perte de mémoire, diminution de l’attention, etc. ). C’est vrai.

Pourtant. De mon côté, sans eux, je serai encore dans mon lit à faire des cauchemars et à être alitée, en totale dépression. Ils me permettent de libérer mon esprit, de cacher mes angoisses sous un pansement, de me faire dormir quand je n’y arrive plus, le temps que je puisse agir pour mieux organiser ma vie.

J’ai fait le choix de la médication : thymorégulateur Lamictal 200 mg, anti-dépresseurs fluoxétine ( Prozac ) le minimum, et maintenant Xanax le minimum.

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La bipolarité, l’amour, et les signes.

Merci pour vos commentaires encourageants !

Pour ceux qui me suivent, ce blog est alimenté en majorité par des articles dépressifs, d’angoisses, de crises existentielles, de renoncement…

Je crois que la vie n’est qu’une succession de hauts et de bas. C’est pareil pour tout le monde ! Mais c’est comme si nous – pauvres hypersensibles que nous sommes – nous remettions à chaque fois notre existence entière quand nous sommes en période basse. Les gens autour de moi ne semblent pas s’enfoncer si profondément dans de telles tergiversions. 

Comme si le ciel nous tombait sur la tête, avec la certitude tenace que nous n’en sortirons jamais et que nous allons souffrir, souffrir, toute notre vie, dans un cercle sans fin.

Oui, nous souffrirons. Mais oui, je crois que l’on a le droit à ces éclaircies. Comme tout le monde.

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Soleil noir.

Tatouage soleil noirCe titre veut tellement dire pour moi !

Soleil noir, c’est le tatouage que j’ai fait quand j’avais 19 ans. Je voulais un soleil tout mignon, et puis le tatoueur m’a dit : impossible, il ne reflète pas ta personnalité . Il a donc tatoué un soleil mi brillant, mi noir… Comme si il avait inscrit à tout jamais la dualité dans mon corps et dans mon esprit. Si je faisais un abus de langage, je dirai qu’il avait déjà cerné ma bipolarité …

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Ecrire = le psychologue du pauvre.

Salut les gens !

Ça va ? Vous avez vu, je profite bien de mon week-end pour évacuer mes pensées de la semaine. C’est important de se détendre quand on travaille beaucoup. Et travailler ne veut pas forcément dire « avoir un travail ».

A l’heure actuelle, écrire sur mon blog, c’est un peu parler au  psychologue du pauvre 😀

Ce qui est bien chez certains psychologues, c’est le retour, ils reformulent nos phrases ce qui permet de « nous entendre ». Et parfois… ça fait drôle ! Et ils tapent là où ça fait mal, un aspect que l’on n’aurait peut être pas étudié. Alors écrire ici, c’est déjà accoucher de l’esprit, ce que Socrate appelle « la maïeutique ».

Puis en fait, le retour, je l’ai par vous dans les commentaires. Tout bénéf’, séance gratuite, plusieurs psychologues aux avis différents, vous lisez mes pensées, ça prête aussi à matière à penser…

J’AI UNE QUESTION : arrivez-vous à me suivre et à me comprendre facilement ? Je change souvent de sujet, une idée en appelle une autre, l’introduction n’a parfois rien à voir avec le titre de l’article. 

Si jamais c’est désagréable, je peux essayer de faire un effort. Car à l’oral en tout cas, cela rend confus les gens. Sauf ceux qui fonctionnent comme moi, voir dans cet article >>> La pensée en arborescence.

Par ailleurs, j’ai changé le titre, et j’arrête cet article ici. Un record, 200 mots !

L.

 

 

Association pour les bipolaires : Argos 2001.

Hier, une première. Ou plutôt, une seconde !

Je suis allée échanger avec un groupe de personnes atteintes des troubles de bipolarité, accompagnés ou non de leurs proches. 

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Le travail, c’est la santé.

Le travail est au centre des mes préoccupations actuelles. Comme tout le monde.

Parce que dans notre société, telle qu’elle est conçue, sans travail, vous êtes morts. Et ce n’est pas une métaphore.Sans travail, pas d’argent. Sans argent, pas de vie. Sans l’aide de ma mère financière, celle des parents de T. et T. lui-même, je serai certainement crevée dans la rue.

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Bipolaire à mi-temps.

Je procrastine, tu procrastines…

Peut être que vous êtes déjà tombé sur ce verbe quand vous étiez désespéré pendant vos études. Assis devant votre facebook/TV cours, vous vous demandiez pourquoi vous attendiez le dernier moment, pour réviser, faire le ménage euh… ne pas faire grand-chose en fait. C’est la capacité de remettre toujours les choses à faire au lendemain, puis au sur-lendemain, et la boucle se répète sans cesse… D’ailleurs une belle compétence, pas difficile à acquérir ! 😉 On ne peut pas dire que je procrastine, surtout pas au début de mon arrivée de déménagement, il y a deux semaines. Pour rappel je vis dans un petit studio avec T. en bas de chez ses parents qui sont des amours.

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