Ok. OK. J’aurais peut être un couple. Et des enfants.

Cet article fait suite à 2 articles sur une réflexion qui m’obsède en ce moment : couple & enfantPourquoi je ne veux pas être en couple. Et pas d’enfants.

Je ne veux pas d’enfant ?

Ah ah ah !

Il n’a suffit que d’une discussion et d’une observation d’une journée d’un ami à moi pour me faire remettre en question mes nouvelles opinions, la vie en free style sans mec fixe ni mioches.

Il n’a pas contredit mon nouveau choix, ne l’a pas commenté non plus. J’apprécie sa manière de parler, de suggérer sans imposer. En même temps… C’est lui qui m’a mis à l’hypnose !

Il m’a simplement dit que les hommes d’aujourd’hui n’assurent peut être pas.

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La pensée en arborescence.

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Bonjour à tous !

Quoi de neuf, docteur ?

Pour tout vous dire, il y a eu du relooking de blog ! La raison ?

La lisibilité des articles. Je n’aimais pas lire mes propres articles à cause des polices et de l’agencement du thème. A force de chercher, j’ai fini par trouver une police d’écriture plus petite et moins fantaisiste. J’espère que ce sera bien pour vous aussi ? Aussi, un lecteur est passé par-là, Bakuman pour les intimes, et m’a dit que mes articles étaient trop longs. Certes. Bizarre… ça me rappelle quelqu’un…. 😀  Cf. l’article Je suis trop. Il n’a pas tort. Paradoxalement, je n’aime pas lire des articles à rallonge qui partent dans tous les sens. Pourtant, c’est ce à quoi ressemble ma pensée brute, nature (peinture !).  Et oh, que j’aime l’écrire comme telle ! On appelle ce phénomène « la pensée en arborescence ». La première fois que j’ai trouvé ce terme c’était quand je faisais mes recherches sur la douance.

Et une pensée en arborescence, c’est cool.

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Je suis « trop ».

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J’ai souvent lu dans des livres spécialisés sur la douance ou la bipolarité cette notion qui revient : « vous serez catalogués de « trop ».

Rappelons quand même le titre d’un bouquin qui a changé la vie de beaucoup de personnes surdouées : « trop intelligent pour être heureux » par Jeanne Siaud-Facchin. Elle est psychologue praticienne, spécialiste reconnue des surdoués. Elle a également créé Cogito’Z, premiers centres français de diagnostic et de prise en charge des troubles des apprentissages scolaires. C’est elle aussi qui a introduit la notion de « zèbre » pour décrire les personnes à haut-potentiel.

J’étais d’accord sur le fait que j’étais « trop », pourtant, on ne me l’avait jamais dit en face. Et cette année, professeurs (bienveillants) et élèves (malveillants) me le disent enfin ! Les profs : « ton écrit est trop dense… c’est trop long… Tu parles trop… »

Les élèves :  » tu parles trop… tu te mets trop en avant…trop gentille  »

Il fut un temps où j’essayais de m’adapter donc je prenais moins la parole et je synthétisais mes écrits. Résultat : je m’ennuyais en cours, et je rendais des devoirs insipides, réalisables par un gamin.  » Relevez les principales étapes de l’argumentation « . Je pense avoir cet énoncé au collège.

Pire, je constate que tout ceci n’est pas encore acquis parmi les jeunes de 20 ans. Il serait peut être temps de remonter le niveau à la fois d’éducation et de comportement des jeunes car là, j’ai pas 90 ans pour le dire, j’ai seulement 6 ans de décalage avec eux, c’était déjà effrayant mais là c’est le vide intersidéral. Je suis quand même en dernière année d’une licence internationale de commerce, dans une école élue meilleure école en 2015. Je vous le dit, ça fait peur. Pas étonnant que nos diplômes n’aient aucune valeur…

Donc, je suis « trop », merci pour l’analyse les potes, j’avais pas remarqué.

Si j’étais franche, mais ce n’est pas possible dans cette société d’hypocrite, je leur répondrais en premier lieu « je vous emmerde, si vous n’êtes pas contents c’est pareil ».

Et ensuite je leur expliquerais qu’à force de vouloir nous faire rentrer dans un moule on tue toute créativité et les futurs génies. C’est bien de vouloir lisser, respecter les consignes. Mais qui fait vraiment avancer le monde ? Steve Jobs n’écoutait rien de ce qu’on lui avait appris, et pourtant, voyez vous avez tous un I-phone, Un mac, vous ne jurez que par Apple… Et le slogan c’est quoi  » Think Different » : pensez différemment.

Mon trop reste ma différence, et je compte bien la cultiver. C’est elle qui fait qu’on me déteste, qu’on me juge, qu’on me met à l’écart. Mais c’est elle aussi qui m’attire des personnes fabuleuses, qui me fait vivre des situations incroyables, une vie « hors-normes », qui fait que quoi qu’il arrive où je passe, j’aurais des difficultés sociales, mais on se souviendra toujours de moi. Et j’ai souvent marqué les esprits et eu des retombées positives dans le travail.

C’est un travail de tous les jours, ce n’est pas facile, mais cultivez votre différence « c’est vous! ».

Et en plus vous perdez de l’énergie à vous forcer à ressembler aux autres. Pratiquez de légères adaptations nécessaires à votre survie, mais quand on vous reproche votre « trop » répondez : « tu as raison, je suis trop, je le sais. C’est ma personnalité et toi, tout comme tu es [….. con ?] on ne changera pas. Et c’est ce qui fera que tu es toi, et je suis moi ».

Je vous embrasse,

L.

 

Surdoué, un effet de mode ?

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Image prise sur ce blog d’une maman surdouée et maman d’un surdoué (parfois on préfère s’appeler zèbre, d’où l’image…) http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/ 

Bon matin cher lecteur,

Oui, il est bientôt 4 heures du matin à l’heure où j’écris cet article Pour la première fois je suis partie au ski avec mon chéri le vilain T. tueur à double personnalité (Hein ? schizophrène bah voyons!) et sa petite famille.

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La mal à dit : les effets du stress sur le corps

aIMG_0116-456x300Bonsoir cher lecteur,

Ce soir comme un peu tous les soirs, peut être comme toi, peut être comme tout le monde, je suis anxieuse. Il n’y a qu’à regarder le précédent article et celui-ci pour voir que chacun a ses hauts et ses bas et que souvent « femme varie » ! Chez moi en tout cas, on peut passer d’une assurance folle et la croyance en ses projets et en soi, à baisser totalement les bras et à l’anxiété voire la panique, le sentiment d’être nulle. J’oscille entre ces deux extrêmes, parfois pas du tout, en ce moment je préférerais penser que j’arriverai à tout. J’ai peur de la maladie. J’ai peur de me faire contrôler par autre chose que moi-même, moi pourtant si éprise de liberté.

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