Ecrire = le psychologue du pauvre.

Salut les gens !

Ça va ? Vous avez vu, je profite bien de mon week-end pour évacuer mes pensées de la semaine. C’est important de se détendre quand on travaille beaucoup. Et travailler ne veut pas forcément dire « avoir un travail ».

A l’heure actuelle, écrire sur mon blog, c’est un peu parler au  psychologue du pauvre 😀

Ce qui est bien chez certains psychologues, c’est le retour, ils reformulent nos phrases ce qui permet de « nous entendre ». Et parfois… ça fait drôle ! Et ils tapent là où ça fait mal, un aspect que l’on n’aurait peut être pas étudié. Alors écrire ici, c’est déjà accoucher de l’esprit, ce que Socrate appelle « la maïeutique ».

Puis en fait, le retour, je l’ai par vous dans les commentaires. Tout bénéf’, séance gratuite, plusieurs psychologues aux avis différents, vous lisez mes pensées, ça prête aussi à matière à penser…

J’AI UNE QUESTION : arrivez-vous à me suivre et à me comprendre facilement ? Je change souvent de sujet, une idée en appelle une autre, l’introduction n’a parfois rien à voir avec le titre de l’article. 

Si jamais c’est désagréable, je peux essayer de faire un effort. Car à l’oral en tout cas, cela rend confus les gens. Sauf ceux qui fonctionnent comme moi, voir dans cet article >>> La pensée en arborescence.

Par ailleurs, j’ai changé le titre, et j’arrête cet article ici. Un record, 200 mots !

L.

 

 

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Mettre des limites.

Et voilà, ça y est. Putain.

J’ai encore trop parlé. Je me suis justifiée. Cette soirée me laisse la bouche pâteuse et les yeux bouffis, comme le mauvais beaujolais nouveau que j’ai dégusté.

Voilà, elle est là ma foutue sensibilité. Se reprendre à la gueule toutes ses blessures, une par une, et être déstabilisée. Le genre de situation où tu ne t’attendais pas à devoir mettre des limites et hop ! C’est trop tard, tu parles, tu as les yeux humides, au plus tu parles, au plus tu sens le jugement, tu t’enfonces… Le sentiment désagréable commence, pernicieux, et quand j’arrive chez moi tout explose. Allez, c’est reparti, encore combien de séances d’hypnose le soir, de cauchemars, de séances de psychologues pour dédramatiser tout ça. De plus, comme dit une chanson :  » on n’oublie jamais rien on vit avec ». 

Je ne sais pas poser mes limites, et c’est mon plus gros problème. 

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Winter is coming.

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 » Reste fort, parce que l’hiver arrive ». ( Game of Thrones)

Combien d’hypersensibles sentent ce changement, ce vent glacial qui s’insinue, pétrissant nos os ? Ce virage d’humeur, cette menace appelée « la dépression hivernale » ?

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Les freins pour consulter les Psy.

etre-moiGrande résolution.

J’ai décidé de retourner consulter un psychologue et un psychiatre, après  1 an et demi d’outrepassage et d’occultage . Je mets ces mots en italique car ils n’existent pas, mais les inventer est d’un grand amusement pour moi 🙂

Pourquoi tant de temps entre mes consultations chez le psychologue et le psychiatre ? Je le sais depuis longtemps, nous créons nos propres freins à notre avancement. Je ne l’applique pas toujours. Voici une liste de mes freins, et ils sont beaucoup plus nombreux que je le pensais.

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